Carquefou borde l'Erdre au nord-est de Nantes, à une vingtaine de minutes du centre, et compte près de vingt et un mille Carquefoliens. La commune a triplé de population depuis les années soixante : c'est la donnée la plus utile pour parler chauffage, parce qu'elle signifie que l'essentiel du parc de logements a été construit après 1970, avec des réglementations thermiques successives de plus en plus exigeantes. Le climat est celui de l'estuaire, doux et humide, aux gelées rares et brèves, ce qui place la pompe à chaleur air/eau dans sa meilleure plage de fonctionnement presque toute la saison de chauffe.
Le bâti carquefolien se répartit en trois familles. Autour du bourg et vers les bords de l'Erdre, quelques maisons de maître et fermes anciennes en schiste, avec de grands terrains boisés. Ensuite les vastes lotissements des années 1970 à 1995, du Bois-Saint-Lys au secteur du Charbonneau, majoritairement chauffés à l'électrique ou au gaz, souvent équipés de radiateurs acier. Enfin les programmes récents, dont l'écoquartier de la Fleuriaye, où l'isolation est bonne et le plancher chauffant fréquent. Le nord de la commune, avec la zone du Housseau et du Moulin Boisseau, reste industriel.
Sur un pavillon carquefolien des années 1980 chauffé à l'électrique, la question n'est pas si la pompe à chaleur convient, mais laquelle : s'il existe un circuit hydraulique, même vieillissant, l'air/eau reprend les radiateurs après désembouage et remplacement des émetteurs les plus justes. S'il n'y a que des convecteurs, le choix se fait entre créer un réseau, plus coûteux mais plus confortable, et poser un multisplit air/air, plus rapide et deux fois moins cher. Sur les maisons de la Fleuriaye, le plancher chauffant impose son régime, autour de 32 °C, et une machine de 6 à 8 kW suffit. Les terrains sont généralement assez grands pour placer l'unité extérieure loin des chambres, ce qui règle d'avance la question du bruit.
Deux points administratifs, valables sur toute la métropole nantaise : une unité extérieure visible depuis la voie publique demande une déclaration préalable, et les lotissements récents ont parfois un cahier des charges qui encadre les équipements en façade. Nous vérifions avant de proposer une implantation. Certifiés RGE QualiPAC, nous ouvrons droit à MaPrimeRénov', aux certificats d'économie d'énergie, à la TVA à 5,5 % et à l'éco-prêt à taux zéro, dossier compris. Relevé, dimensionnement, pose, mise en service et entretien annuel sont assurés par la même équipe.